La Minute Blond

Cinéphilement vôtre


Epique, épique et colegram

Publié par Clément sur 17 Décembre 2013, 09:11am

Catégories : #Le Hobbit 2, #cinema, #2013, #Action-Aventure, #USA, #Peter Jackson, #Martin Freeman, #Benedict Cumberbatch, #Ian McKellen

Epique, épique et colegram

Alors certes, je vous avais promis des visuels de fou pour noël, mais je rassure, c'est pas moi qui ai dessiné celui juste en-dessous (je fais que la partie photoshopage :D). Ce n'est pas moi non plus qui ai réalisé le dessin du logo de la Minute Blond, et ce malgré ce qu'on a pu lire dans la presse/me demander en croyant que dessiner des petits pikachus révélait une partie très féminine de ma personnalité...

Je laisse ça à d'autres (merci encore à Elodie pour avoir prêté ses crayons de couleur à la Minute Blond), pour ma part une plume seule me suffit à peindre les plus beaux portraits... Et comme nous sommes au XXIème siècle, seul un clavier me suffit à pondre les plus belles critiques, mais ça, c'est encore à vous d'en juger ! ;-)

Aujourd'hui,je vous parle du Hobbit : la désolation de Smaug, bonne lecture chers lecteurs ! :)

Epique, épique et colegram
Epique, épique et colegram

Certains disent que c'est la passion qui nous anime, d'autres qu'elle nous éloigne de la réalité. Moi je dis que y a des gens en ce monde qui savent très bien faire les deux. Du genre Tolkien, conteur génial de récits géniaux, et puis du genre Peter Jackson, grand manitou du film d’aventure et seigneur incontesté de l'héroïc-fantasy ! Une fois de plus, c'est une réussite. Epique, épique, et colegram...

Poursuivant ainsi sa quête du Hobbit, le réalisateur nous prouve une fois de plus que la qualité de l'ouvrage est bien affaire de travail et de pertinence avec la Désolation de Smaug, suite ingénue d'Un Voyage Inattendu, au cours duquel les nains d'Erebor sont plus que jamais déterminés à reprendre leur trésor des mains du légendaire Smaug le dragon...

Un voyage dévoilant plus encore l'intériorité de nos héros, que cela soit l'ambition non dissimulée de Thorin, les déboires familiaux/sentimentaux de Legolas, ou par-là même les effets pervers d'un anneau de plus en plus nocif pour Bilbon, tandis que Gandalf part de son côté traquer l'apparition d'une nouvelle menace...

Des elfes, des nains, des orques et des humains : encore du beau monde au programme de ce second volet pour battre le rythme parfait de ces deux heures quarante d'aventure en pleine Terre du Milieu, avec de l’action toujours très propre au menu. Pas de grandes batailles comme dans le Seigneur des Anneaux mais là encore des affrontements toujours plus savoureux entre les différents protagonistes. Je vous renvoie notamment à la scène des tonneaux, très sympa. L’apothéose reste encore cette séquence finale avec Smaug le Dragon : un duel saisissant à la David contre Goliath avec un Smaug immensément terrifiant grâce à la voix du génial Benedict Cumberbatch entre autres.

Epique, épique et colegram

Le Hobbit, c’est aussi un caviar du 7ème art en matière d’esthétisme et cela vaut en premier lieu grâce à un univers qui fourmille de détails. Une attention toute particulière est prêtée aux décors, et ce pour chaque lieu mythique imaginé par Tolkien : Du Val d’Anduin en passant par la mystique Forêt Noire et la cité des elfes sylvestres de Thranduil jusqu’aux montagnes d’Erebor, c’est une fois de plus un fabuleux road-trip à travers la Terre du Milieu. Grâce à une photographie ultra-soignée, on a droit à une toile de maître à chaque séquence. Dès lors très facile pour nous de deviner le travail de titan de toute une équipe, mené de main de maître par Peter Jackson,

Petit bémol à émettre : Jackson ayant tourné en HFR 3D (48 images par seconde au lieu de 24 images par seconde), toutes les salles ne sont pas équipées pour recevoir le film comme il se doit (la mienne par exemple). Du coup cela donne une 3D trop réaliste, presque too much et des raccords saccadés du fait d’un relief trop peu équilibré. C’est quelque chose qui dérange un peu le regard par moments, mais passé une demi-heure de film on s’y accommode très vite tant le spectacle est à couper le souffle. A noter qu’il est une fois encore porté par une bande-son magistrale, dont le générique de fin, sublimé par Ed Sheeran avec "I See Fire".

Le Hobbit, deuxième du nom, c'est une suite à la hauteur du mythe de Tolkien. Et que cela soit ses personnages ou son réalisateur, de toute façon, on s'accordera toujours sur le même principe : c'est quand les petits héros emploient les grands moyens que naissent les plus immenses aventures. Et qu'on se le dise : Peter Jackson est vraiment le plus petit des héros...

Vous n'avez rien lu...


PS : 3 choses et je vous lâche ;-)

- Retrouvez la critique du Hobbit : Un Voyage Inattendu en suivant ce lien :
http://laminuteblond.overblog.com/a-hobbit-vaillant-rien-n-est-impossible

- Retrouvez le podcast de l'émission Fréquence Ciné via le lien qui figure juste en dessous :)


- Et on se quitte avec le son génial d'Ed Sheeran, "I See Fire" en guise de générique, à très vite les amis ! :D

Epique, épique et colegram

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