Cinéphilement vôtre
(non non, ce n'est pas une référence dissimulée à l'administrateur de ce blog...) Permettez-moi, M. Audiard, de vous emprunter ces quelques mots qui furent les vôtres, ou plutôt de ceux d'un tonton Ventura flingueur chez Lautner, me conférant sans transition...